Les jeunes se bougent pour le climat

Les jeunes se bougent pour le climat

Ils sont jeunes et animés par la même ambition : agir pour la planète. Conscients qu’ils ne peuvent plus compter que sur eux-mêmes, ils sont bien décidés à changer les choses par leurs propres moyens. Ils ont entre 10 et 30 ans, viennent de pays du monde entier et sont une véritable source d’inspiration, toutes générations confondues ! Voici leurs histoires…

1 – Des inventions pour sauver la planète

Plant for the Planet

plant for the planet

C’est en 2007 que le projet « Plant for the Planet » de Felix Finkbeiner, un jeune allemand de 9 ans, se fait connaître. À la suite d’un exposé sur le réchauffement climatique, il décide de participer à son niveau pour y remédier. Son plan est simple : planter des arbres partout ! Cette idée est rapidement soutenue par le  Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE), qui venait de lancer la « Campagne pour un milliard d’arbres ».

Felix en profite pour organiser des « académies » d’abord en Allemagne puis à l’étranger pour les enfants. Il s’agit de formations gratuites destinées aux jeunes souhaitant agir en faveur du climat. Au programme : sensibilisation aux causes et effets du changement climatique, atelier pour apprendre à planter des arbres, etc. À la fin, ces derniers reçoivent un certificat d »ambassadeurs pour la justice climatique » et sont encouragés à poursuivre cette transmission.

Aujourd’hui, plus de 36 000 enfants ont reçu ce certificat dans 56 pays différents. Dès 2010, l’objectif initial qui était de planter un million d’arbres en Allemagne est atteint et le projet « Plant for the Planet » est désormais une fondation. La prochaine étape est désormais de planter 1000 milliards d’arbres d’ici 2020, ce qui permettrait d’absorber un quart des émissions de CO2 de l’homme.

 

The Ocean Cleanup

En 2013, c’est au tour de Boyan Slat, âgé de 19 ans, de faire parler de lui. Il est à l’origine d’un projet ayant pour ambition de nettoyer près 99,9% des déchets qui encombrent les eaux internationales. Son invention a la particularité de ne pas utiliser de filet, ce qui permettrait de réaliser cette lourde tâche en seulement 5 ans au lieu de 79 000 ans comme le prédisaient certains scientifiques.

Quand on sait que 8 millions de tonnes de plastique viennent polluer les océans chaque année, on prend conscience de l’ampleur de la tâche. Selon le jeune créateur, il s’agit d’ »une des plus grandes opérations de sauvetage environnemental jamais réalisée ». Il a travaillé sur son prototype avec une équipe d’ingénieur et annoncé en 2017 qu’il se lancerait dans les douze prochains mois au lieu de 2020, comme prévu à l’origine.

Aux dernières nouvelles, plusieurs tests on été réalisés proche des côtés néerlandaises grâce à un prototype de 100 mètres de long. Au vue des améliorations apportées, Boyan prévoit de nettoyer 50% des déchets du Pacifique d’ici cinq ans, contre 42% en dix ans comme prévu au départ.

 

2 – Des voix qui cherchent à se faire entendre

Vous avez sûrement entendus parler de L’affaire du siècle, cette action en justice lancée par quatre ONG en décembre 2018 ? L’Etat français est accusé de laxisme en matière de politique environnementale et doit prouver que les mesures prises sont suffisamment importantes pour protéger les citoyens du changement climatique.

Cette initiative continue de faire parler d’elle, et pourtant ce n’est pas la première.

Our Children Trust

C’est un groupe de huit adolescents qui sont parmi les premiers avoir attaquer en justice l’État de Washington pour son inaction et cela s’est passé fin novembre 2015. Selon eux, les mesures prises par l’Etat n’étaient pas suffisantes pour atteindre les objectifs de réduction des émissions de CO2 prévues. Épaulés par la fondation Our Children Trust puis par le gouverneur Jay Insleeils démarrent leur mouvement en lançant une pétition en 2014. D’abord rejetée, leur action a finalement obtenu gain de cause auprès de la juge.

L’ECY – le ministère local de l’écologie pour l’État de Washington – doit alors réfléchir à une nouvelle réglementation plus stricte. Pour l’un des plaignants, âgé de 13 ans, « cette victoire signifie que le ministère de l’écologie doit désormais tenir compte des générations futures, et intégrer la notion de long-terme et de durabilité dans ses décisions ». Dans d’autres états américains, des procès portés par de jeunes sont en cours comme la Caroline du Nord, le Colorado, et le Massachusetts.

Le témoignage de Timoci Naulusala

Timoci Naulusala COP 23

En 2017, Timoci Naulusala, 12 ans, va bouleverser les invités de la conférence climat de l’ONU à Bonn en racontant son histoire. Il habite sur les îles Fidji et explique comment, petit à petit, sa vie a basculé. La raison ? La montée des océans et notamment le passage du cyclone Winston en 2016 qui a détruit sa maison, son école, les source de nourriture, d’eau et d’argent pour sa famille. C’est la voix chargée d’émotion qu’il raconte aux décisionnaires présents : « Ma vie était un chaos. Je me suis demandé : « que se passe-t-il ? Que vais-je faire ?« .

Malheureusement, cette année là, aucune réelle mesure n’est prise.

Pourtant, l’espoir n’est pas vain. L’année d’après, en 2018, tout semble s’enchainer et de nombreuses voix recommencent à s’élever.

Le discours d’un jeune diplômé centralien

Parmi elles, une a fait le tour des réseaux sociaux. Il s’agit de celle de Clément Choisne, jeune ingénieur de l’école Centrale de Nantes, qui a profité de son discours de remise de diplôme pour se faire entendre. Il démarre son plaidoyer en citant Albert Camus : « Chaque génération, sans doute, se croit vouée à refaire le monde. La mienne sait pourtant qu’elle ne le refera pas. Mais sa tâche est peut-être plus grande. Elle consiste à empêcher que le monde se défasse ». Il est bien conscient que, malgré son parcours au sein d’une des plus grandes écoles, il n’est pas formé pour affronter l’un des plus grands défis de sa génération. Il en profite pour interpeller son directeur d’école et lui expliquer son ressenti quant à sa formation : « Je suis perdu, incapable de me reconnaître dans la promesse de vie d’un cadre supérieur en rouage essentiel d’un système capitaliste de surconsommation ». Il finit toutefois sur une note positive en citant Margaret Mead, une anthropologue américaine : « Ne doutez jamais qu’un petit groupe d’individus conscients et engagés peuvent changer le monde. C’est toujours comme cela que ça s’est passé ».

La salle entière applaudit et la vidéo de son discours est repartagée sur internet. Elle sera vue plus de 60 000 fois sur les réseaux sociaux et obtient plus de 110 000 vues sur sa chaîne Youtube. Quand à Clément, il a pour le moment accepter un poste de professeur et compte bien se lancer plus tard dans la politique.

3 – Agir ensemble

Greta Thunberg mobilise les étudiants

Quelques mois plus tôt, Greta Thunberg démarrait à son tour un mouvement de protestation en Suède. Elle décide de sécher les cours tous les vendredis et se rend devant le Parlement suédois pour alerter sur l’urgence climatique. Devenue virale sur les réseaux sociaux, elle est invitée à la COP24 en Pologne ainsi qu’au Forum de Davos, rendez-vous des plus grands chefs d’État et patrons. Du haut de ses 15 ans, elle n’hésite pas à les prendre à parti : “Les adultes répètent sans cesse qu’ils ont une dette envers les jeunes, qu’il faut leur donner de l’espoir. Mais je ne veux pas de votre espoir. (…) Je veux que vous paniquiez. (…) Et je veux que vous agissiez”.

Elle en profite pour lancer un appel à la mobilisation des jeunes du monde entier le 15 mars 2019. Des milliers d’élèves décident de suivre son exemple et descendant alors dans les rues de Suède, de Belgique mais aussi en Australie, à Berlin, aux Pays-Bas et en Suisse !

Malgré un démarrage plus lent, la France n’est pas en reste.

La jeunesse française rejoint le mouvement

Plus de 24 000 élèves des grandes écoles se sont engagés à leur tour en signant le « Manifeste pour un réveil écologique ». La plupart sont de futurs ingénieurs, de futurs avocats ou encore des financiers qui refusent de travailler, à leur sortie d’école, pour des entreprises qui ne respectent pas la planète.

Sur les réseaux sociaux, un autre mouvement original fait partie de lui. Du 15 novembre au 15 décembre 2018, 60 youtubeurs s’engagent dans la campagne « On est prêt ». Il s’agit de relever des défis quotidiens pendant 30 jours en mettant en place des solutions telles que sauver l’énergie, se tourner vers le zéro déchet, économiser l’électricité, manger plus de végétal, etc.  Les participants étaient également encouragés à interpeller les politiques au niveau local directement via un outil mis à disposition sur le site du mouvement.

Ces différentes inventions, campagnes ou mouvement lancés ne sont désormais plus des actes isolés. Il ne s’agit plus de s’attendrir devant l’action d’une jeune personnalité mais bien d’agir aux côtés des milliers, voire des millions de jeunes prêts à se bouger pour la planète !

Auteur : Charlotte Fayat
Crédit photo : RTBF.be

Nous sommes l'agence de promotion de l'électricité verte.

Alors que la France figure tristement parmi les derniers en Europe à consommer de l’électricité verte avec 6% seulement, des millions de français cherchent à agir en marchant pour le climat ou en luttant contre l'écologie punitive.

Faire le choix de l'électricité verte, c'est décarboner notre air, soutenir une économie pérenne, locale et assurer un futur vivable pour nos enfants.

« Pas besoin d'être Président de la République pour sauver le monde. »

Notre objectif : faire de la France le premier pays 100% renouvelable.

100

Ce que l'on fait

On facilite le changement vers une offre verte.

Utiliser notre comparateur.

On décortique l'actualité énergétique qui compte.

Voir l'actualité décryptée

On fait des dossiers sur l'écosystème énergétique.

Voir nos dossiers

On recense les acteurs qui se mettent au vert.

Consulter notre annuaire.

On fait une curation de l'actualité importante.

Voir notre Twitter

On interviewe les personnes qui font bouger les choses.

Lire nos interviews.

Agir sur son empreinte carbone : pourquoi, comment ?

Agir sur son empreinte carbone : pourquoi, comment ?

Les notions d’empreinte carbonede neutralité carbone ou encore de compensation carbone sont régulièrement à la Une en ce moment.

Si vous suivez un peu l’actualité, vous avez dû voir entre autres que « l’Union Européenne veut être neutre en carbone 2050 », «La BNP Paribas s’engage à la neutralité carbone d’ici la fin de l’année », « La ville de Paris prévoit de devenir une ville neutre en carbone », etc. Même le célèbre mensuel féminin Grazia nous proposait ses 5 conseils pour réduire son empreinte carbone.

Ainsi, que ce soit au niveau des individus, des entreprises, des localités voire des pays, l’empreinte carbone est un sujet qui nous concerne tous.

Il n’est pas rare d’entendre autour de soi « Pourquoi s’embêter à changer ses habitudes ? Cela ne changera rien de toute façon ». Cela est évidemment FAUX et on vous explique tout de suite pourquoi et comment agir sur votre empreinte carbone !

Pourquoi se préoccuper de l’empreinte carbone ? 

Selon le Global Footprint Network, l’« empreinte carbone » est la quantité de carbone (généralement en tonnes) émise par une activité, une personne, un groupe ou une organisation, de par sa consommation en énergie et en matières premières.

Cette quantité de carbone, aussi appelée émission de CO2, est relâchée dans l’atmosphère et va contribuer à l’effet de gaz à effet de serre et donc notre fameux réchauffement climatique ! En effet, dans l’idéal, une émission de Co2 est absorbée par la nature environnante à savoir les plantes, la forêt…

Seulement, depuis l’ère industrielle, l’activité humaine libère de plus en plus grandes quantités de CO2 avec notamment l’utilisation des énergies fossiles(charbon, pétrole et gaz) tout en détruisant son écosystème avec la déforestation et l’élevage intensif.

Ce déséquilibre dans l’atmosphère a de nombreuses conséquences que nous connaissons tous comme l’augmentation des températures, qui entraine l’apparition de catastrophes naturelles (séisme, éruption, tsunami, inondation, tempête, cyclone et autres joyeusetés) et rend obligatoire l’achat d’un ventilateur.

Outre le fait que nous n’avons pas tous les moyens d’investir dans une climatisation, il est devenu urgent pour l’environnement de réussir à contenir ce réchauffement en dessous de 2°C.

Pour cela, les émissions de CO2  émises par l’homme doivent tomber à zéro d’ici à 2050 pour un réchauffement global limité à 1,5 °C, ou d’ici à 2075 pour un réchauffement limité à °C. C’est en se basant sur cette théorie que l’Accord de Paris fut le premier accord international à utiliser la notion de neutralité carbone à l’échelle mondiale en 2015.

L’objectif des pays signataires de l’Accord de Paris est d’atteindre ce que l’on appelle « le principe de neutralité carbone » qui consiste à compenser 100 % des émissions de carbone (CO2) d’une organisation, d’une entreprise, d’une administration, d’une institution et même d’un pays. Des mesures ont donc été prises au niveau des villes pour réduire leur impact mais, c’est au niveau de chaque individu, qu’il faut également agir.

La première étape est donc tout d’abord de calculer son empreinte carbone

Calculer son empreinte carbone

Également appelé «bilan carbone » ou « calcul de l’empreinte écologique », le calcul de son empreinte carbone prend en compte l’ensemble du CO2 émises par les différentes activités telles que la consommation d’énergie, les déplacements et voyages, etc.

En 2017, on estimait qu’un ménage français moyen produisait en moyenne 10,7 tonnes de CO2 chaque année.  En effet, quand vous utilisez votre voiture, partez en vacances en avion ou si vous mangez de la viande régulièrement et consommez beaucoup d’énergie, vos émissions de CO2 sont importantes.

Il existe plusieurs outils en ligne vous permettant de faire le calcul comme celui de Carbon Foot Print. Faites le test et obtenez votre score que vous pourrez comparer à la moyenne nationale et mondiale !

Pour ma part, j’ai explosé les plafonds alors que je ne mange pas ou peu de viande, n’ai pas de voiture et utilise principalement les transports en commun quand je ne peux pas me déplacer à pied tout en ayant une consommation modérée. Enfin c’est ce que je pensais !
 
Il semblerait que mes voyages (en Grèce et en Australie pour cette année) ainsi que ma frénésie du shopping ne soient pas compatibles avec mes convictions…
 
Alors maintenant que l’on a repéré le problème, quelles solutions s’offrent à nous ?
 

Diminuer l’impact de son empreinte carbone

La première solution pour moi est donc de chercher à réduire mes activités gourmandes en Co2, maintenant que je sais où le bât blesse.

Pour un ménage, cela peut signifier prendre de nouvelles habitudes de consommation telles que :

–  se déplacer « proprement » en privilégiant la marche, le vélo, les transports en commun ou en investissant dans une voiture électrique

réparer plutôt que de remplacer ses appareils électroniques ou autres fournitures

s’alimenter en énergies renouvelables en passant à un fournisseur d’électricité qui fait l’effort de tracer sa consommation avec des énergies renouvelables

– consommer moins de viande et en profiter pour acheter local

– bref consommer moins et mieux !

Malgré toute votre bonne volonté, il est possible que ces efforts ne suffisent toutefois pas ! Une autre solution est donc d’avoir recours au système de « compensation carbone ».

La compensation carbone consiste à réduire ou neutraliser une tonne de carbone dont vous n’êtes pas responsable pour compenser celle émise par votre propre consommation.

Vous pouvez pour cela acheter des crédits carbone servant à financer des projets qui peuvent être de plusieurs ordres, comme des projets d’énergies renouvelables, des plantations d’arbres, ou de réduction d’émissions de gaz à effet de serre ou directement investir dans ces projets en passant par des plateformes dédiées

Ce qui est important à retenir est que cette quantité de carbone peut se trouver à l’autre bout du monde car les gaz à effet de serre ont un impact à l’échelle mondiale !

Ainsi, les émissions de CO2 produite par l’avion de mon vol France-Australie peuvent tout à fait être compensées par la plantation d’une forêt en Amazonie.

Source : www.info-compensation-carbone.com

Et vous de votre côté, quelles sont les actions que vous avez mis en oeuvre pour réduire votre empreinte carbone ? À titre personnel ou bien dans le cadre de votre activité ? Une des premières actions que vous pouvez faire est de partager cet article pour informer un maximum de personne de l’intérêt de se préoccuper de son empreinte carbone ! 😉

Auteur : Charlotte Fayat

Nous sommes l'agence de promotion de l'électricité verte.

Alors que la France figure tristement parmi les derniers en Europe à consommer de l’électricité verte avec 6% seulement, des millions de français cherchent à agir en marchant pour le climat ou en luttant contre l'écologie punitive.

Faire le choix de l'électricité verte, c'est décarboner notre air, soutenir une économie pérenne, locale et assurer un futur vivable pour nos enfants.

« Pas besoin d'être Président de la République pour sauver le monde. »

Notre objectif : faire de la France le premier pays 100% renouvelable.

100

Ce que l'on fait

On facilite le changement vers une offre verte.

Utiliser notre comparateur.

On décortique l'actualité énergétique qui compte.

Voir l'actualité décryptée

On fait des dossiers sur l'écosystème énergétique.

Voir nos dossiers

On recense les acteurs qui se mettent au vert.

Consulter notre annuaire.

On fait une curation de l'actualité importante.

Voir notre Twitter

On interviewe les personnes qui font bouger les choses.

Lire nos interviews.

4 astuces écolos qui vous feront économiser cette année !

4 astuces écolos qui vous feront économiser cette année !

Cette année, c’est sûr, vous voulez réduire votre empreinte écologique ! Si le mythe de la maison verte qui coûte un rein a la vie dure, il est aujourd’hui de plus en plus facile de réduire sa consommation énergétique… Et d’en faire profiter ses économies ! Du changement d’habitude simple à mettre en place, aux travaux qui optimiseront votre consommation, voici 4 bonnes idées pour commencer 2019 du côté green de la force.

Les bonnes résolutions écolo pour économiser en 2019

1) Mieux réguler sa température

Le saviez-vous ? Le chauffage peut représenter jusqu’à 65% de la facture énergétique d’un foyer ! Pas étonnant : avec les radiateurs allumés pendant près de 6 mois par an, beaucoup redoutent la facture annuelle ! En réalité, notre consommation de chauffage pourrait être optimisée : entre éteindre le chauffage lorsque nous sommes absents, le baisser lorsque nous ne sommes pas dans une pièce, ou tout simplement mieux isoler certaines pièces, la marge de manoeuvre est large pour réduire les frais !

Alors comment faire ? D’abord, veiller à entretenir régulièrement le circuit de chauffage : à l’usage, celui-ci s’encrasse et devient de moins en moins efficace. Ensuite, gérer la température ! Le thermostat reste l’outil le plus simple pour choisir et réguler la température dans chaque pièce. Nouvelles technologies oblige, il en existe également des connectés ! Pour les plus hypes d’entre nous, c’est la possibilité d’avoir totalement la main sur son chauffage intérieur, de nombreux comparatifs existent, pour trouver le thermostat intelligent de ses rêves.

On peut également avoir l’habitude de trop chauffer tout simplement. Il peut être intéressant d’essayer les températures préconisées par l’Ademe. Les lieux de vie (salon, salle à manger) sont souvent très agréables à 19 °C alors qu’une chambre peut être chauffée à 16 °C. Vous verrez, on respire mieux la nuit lorsqu’il ne fait pas trop chaud. Pour être bien dans une salle de bain, il est considéré que 22°C est la température idéale. Enfin, lorsque vous n’êtes pas là dans la journée, il est inutile d’aller au-delà de 16°C.

2) Prendre la main sur l’éclairage et les consommations fantômes

Vous avez déjà installé des ampoules basse consommation et vous éteignez religieusement la lumière à chaque fois que vous quittez une pièce ? Bravo !

La lumière n’est pas le seul poste de dépense gourmand de votre facture d’électricité. Tous les appareils en veille, les multiprises, et les appareils éteints mais branchés, peuvent contribuer à alourdir la note ! Tout comme la lumière, il s’agit surtout de prendre les bons réflexes (éteindre et débrancher).

Et pourquoi ne pas passer à la vitesse supérieure ? Il est possible d’investir dans des prises connectées, qui arrêteront à temps l’électroménager, et qui calculeront le gain d’énergie. Pour gérer encore mieux ses éclairages, il existe des systèmes de va-et-vient dans les couloirs, les escaliers, et l’extérieur, que l’on peut équiper d’une minuterie ! Et pour ceux qui ont décidé que 2017 serait l’année des objets connectés, il est désormais également possible de contrôler son éclairage à distance, à partir de son téléphone portable. Idéal, par exemple, pour simuler une présence lorsqu’on est absent de son domicile, sans pour autant laisser la lumière tourner toute la nuit !

3) Augmenter l’ombre en été

Fatigués des étés caniculaires ? Investissez dans le bois ! Un arbre bien placé, c’est de l’ombre sur votre toit et vos murs pendant tout l’été. Au-delà d’être un atout esthétique pour une maison avec jardin, en été, un arbre au feuillage dense pourra réduire votre facture de climatisation et adoucir vos journées. Certains arbres sont plus propices que d’autre à l’ombrage de votre maison : il convient de sélectionner un arbre au feuillage dense et aux racines peu envahissantes. Il limitera ainsi les dégâts si il est planté près d’une terrasse par exemple. De nombreuses enseignes de jardinage sauront vous conseiller pour sélectionner l’arbre de vos rêves : tilleuls, sophoras, ou saules, tout est possible !

4) Installer un chauffe-eau solaire

Un chauffe-eau solaire utilise le rayonnement solaire pour chauffer l’eau : dans certaines régions de France, il peut totalement se substituer à un chauffe-eau traditionnel et se rentabiliser en quelques années ! Le coût et l’entretien d’un chauffe-eau solaire varient évidemment, en fonction de la région, mais aussi des besoins du foyer : on estime que l’achat et la pose d’un chauffe-eau solaire varie entre 3000 et 6000 euros. Mais bonne nouvelle, il existe un crédit d’impôt qui permet de déduire 30% de l’achat et de la pose de son panneau solaire ! Pour les plus frileux, il existe des simulateurs en ligne qui permettent d’estimer les économies réalisées avec l’achat d’un chauffe-eau solaire. Alors, convaincus ?
Du plus simple au plus compliqué, la marge de manoeuvre est large pour réduire son empreinte écologique ! Avec l’ouverture du marché de la production d’énergie aux particuliers, il est désormais possible d’encourager la production d’une énergie verte, c’est-à-dire renouvelable et propre : pour tout savoir sur l’électricité verte, rendez-vous ici !

Auteur: Jade Atoui

Nous sommes l'agence de promotion de l'électricité verte.

Alors que la France figure tristement parmi les derniers en Europe à consommer de l’électricité verte avec 6% seulement, des millions de français cherchent à agir en marchant pour le climat ou en luttant contre l'écologie punitive.

Faire le choix de l'électricité verte, c'est décarboner notre air, soutenir une économie pérenne, locale et assurer un futur vivable pour nos enfants.

« Pas besoin d'être Président de la République pour sauver le monde. »

Notre objectif : faire de la France le premier pays 100% renouvelable.

100

Ce que l'on fait

On facilite le changement vers une offre verte.

Utiliser notre comparateur.

On décortique l'actualité énergétique qui compte.

Voir l'actualité décryptée

On fait des dossiers sur l'écosystème énergétique.

Voir nos dossiers

On recense les acteurs qui se mettent au vert.

Consulter notre annuaire.

On fait une curation de l'actualité importante.

Voir notre Twitter

On interviewe les personnes qui font bouger les choses.

Lire nos interviews.

3 utilisations de la Blockchain dans le secteur énergétique

3 utilisations de la Blockchain dans le secteur énergétique

Nouvelle passion des geeks et des grandes entreprises, la technologie blockchain trouve des applications dans bien des domaines, notamment l’énergie !

La blockchain, vous connaissez ?

Nouvelle passion des geeks et des grandes entreprises, la technologie blockchain trouve des applications dans bien des domaines, notamment l’énergie !

Née il y a une petite dizaine d’année, la technologie blockchain permet de transférer et de stocker des données en toute transparence : elle est donc idéale pour être mise en place dans les domaines qui demandent l’intervention d’un tiers de confiance (banques, notaires, etc). Dans le secteur de l’énergie, quant à lui, l’arrivée des producteurs indépendants d’électricité verte chamboule le marché de l’électricité et demande de repenser la distribution d’énergie.

Voici 3 initiatives qui utilisent la Blockchain dans le secteur de l’énergie, pour la production, la distribution, mais aussi la valorisation de l’électricité verte. En avant pour la révolution verte !

1) Le SolarCoin

En France, l’initiative la plus avancée est le SolarCoin. Cette monnaie numérique a pour ambition de décentraliser la gestion des garanties d’origine. Une garantie d’origine, c’est un titre financier qui permet de rémunérer (et donc encourager) les producteurs d’énergie verte. Grâce à un outil comme SolarCoin, un petit producteur qui produit plus qu’il ne consomme pourra revendre directement son surplus d’énergie via le réseau électrique, sans le revendre d’abord au distributeur national. Plus d’intermédiaire pour ces petits producteurs, c’est la loi de l’offre et de la demande qui fixera les prix de l’énergie !

2) TransActive Grid : Le mini-réseau de Brooklyn

Aux Etats-Unis, des initiatives à plus grande échelle font parler d’elles : à Brooklyn, a été mis en place un projet pilote avec une mise en relation directe entre des producteurs d’électricité et des consommateurs. L’expérience a donc relié des habitants d’immeubles disposant de panneaux solaires et des voisins, qui ne produisent pas d’électricité, mais qui ont l’envie de maîtriser leur consommation d’énergie. Ce mini-réseau local de production d’électricité, permet ainsi aux consommateurs de reprendre leur consommation en main, et aux producteurs, de chiffrer exactement la quantité d’énergie qu’ils ont produite et de la répartir.

3) La Confluence : le quartier qui repense la solidarité énergétique

Le projet new-yorkais a tellement fait parler de lui que les Français ont décidé de tenter la Blockchain en France. A Lyon, dans le quartier de la Confluence, Microsoft et Bouygues immobilier se sont alliés à deux startups pour une expérience similaire. Pensé dès le départ pour être un quartier vert, la Confluence dispose de plusieurs immeubles à énergie positive, c’est-à-dire qu’ils produisent plus d’énergie qu’ils n’en consomment. Dans ce contexte, la Blockchain devrait permettre aux habitants de ces immeubles, qui sont consommateurs d’électricité, mais aussi producteurs, de revendre leur surplus d’électricité à leurs voisins.

 

Si l’énergie est un secteur qui ne demande qu’à être optimisé, grâce à la blockchain notamment, les nombreux projets qui émergent ne sont pour l’instant qu’au stade de l’expérimentation. En France, les grands décideurs du domaine ont décidé de s’allier aux startups technologiques pour hâter la transition. D’ici à quelques années normalement, la technologie blockchain fera donc partie intégrante du réseau de distribution d’électricité en France (et dans le monde). On se donne rendez-vous dans quelques années pour voir si la transition verte est en marche ?

Auteur : Jade Atoui

Nous sommes l'agence de promotion de l'électricité verte.

Alors que la France figure tristement parmi les derniers en Europe à consommer de l’électricité verte avec 6% seulement, des millions de français cherchent à agir en marchant pour le climat ou en luttant contre l'écologie punitive.

Faire le choix de l'électricité verte, c'est décarboner notre air, soutenir une économie pérenne, locale et assurer un futur vivable pour nos enfants.

« Pas besoin d'être Président de la République pour sauver le monde. »

Notre objectif : faire de la France le premier pays 100% renouvelable.

100

Ce que l'on fait

On facilite le changement vers une offre verte.

Utiliser notre comparateur.

On décortique l'actualité énergétique qui compte.

Voir l'actualité décryptée

On fait des dossiers sur l'écosystème énergétique.

Voir nos dossiers

On recense les acteurs qui se mettent au vert.

Consulter notre annuaire.

On fait une curation de l'actualité importante.

Voir notre Twitter

On interviewe les personnes qui font bouger les choses.

Lire nos interviews.

3 étapes pour devenir un éco-consommateur

3 étapes pour devenir un éco-consommateur

Habitués à la surconsommation, nous avons tendance à ne plus vraiment faire attention à ce que nous achetons. Pourtant, il existe de nombreux produits qui répondent tant à nos besoins qu’aux enjeux sociaux et environnementaux et nous sommes de plus en plus à y réfléchir lors de nos achats.

Devenir un éco-consommateur, c’est facile (enfin presque) !

Que ce soit pour prendre soin de notre santé, respecter la planète ou pour des raisons éthiques, nous tendons à adopter une consommation plus responsable. Cela signifie parfois des heures de recherche pour trouver des produits eco-friendly, ce qui peut vite s’avérer chronophage !

Pour vous aider dans cette démarche, voici une petite méthodologie pour faire le tri…

Première étape : se concentrer sur une catégorie de produit

Il est inutile de vouloir changer du tout au tout du jour au lendemain ! Vous risquez de gaspiller votre énergie et surtout de vous décourager très rapidement.

Commencez par cibler une catégorie de produit qui vous tient particulièrement à cœur : les produits de beauté, la décoration, le textile, l’alimentation, les produits high tech, etc.

Une fois votre choix porté sur une catégorie, réduisez votre liste de course à vos essentiels, c’est-à-dire les produits de cette catégorie que vous êtes sûrs de finir et de racheter régulièrement.

Choisir une catégorie de produit et faire le tri sur ce qui est essentiel dans cette catégorie !

Deuxième étape : identifier les valeurs les plus importantes pour vous

La prochaine étape consiste à déterminer les valeurs et les qualités que vous attendez de vos achats. Pour cela, vous devez être conscients de tous les aspects pouvant avoir un impact sur la production ou la consommation de ces produits.

Parmi les éléments suivants, lesquels vous semblent les plus importants ?

Voici de notre côté les quatre qualités fondamentales que nous recherchons :

  • Durable : développé de manière à avoir un faible impact sur l’environnement
  • Éthique et Humaine : créé dans le respect des hommes et des animaux
  • Organique ou naturel : composé d’ingrédients sans danger pour la santé, naturels ou bio
  • Local : fabriqué avec des ingrédients ou du matériel local

Troisième étape : faîtes vos recherches en ligne

Une fois vos critères déterminés, vous pouvez commencer vos recherches ! Internet est bien souvent le mieux placé pour vous renseigner.

Pour vous aider à déterminer la qualité d’un produit, prêtez particulièrement attention à la liste des ingrédients qui le compose, leur origine et/ ou leur procédé de fabrication.

Maintenant que vous avez une liste de produits établie, il est important de pousser jusqu’au bout votre démarche. Renseignez-vous à la fois sur le fabriquant du produit en question mais aussi sur le vendeur.

 

Un produit respectant tous vos critères n’existe peut-être pas ou n’est peut-être pas disponible facilement près de chez vous… Vous devrez sûrement arbitrer… Plutôt local ? Plutôt bio ? Ne vous culpabilisez pas, vous êtes sur la bonne voie 🙂 Devenir éco-consommateur est une démarche d’amélioration continue !

Lancez-vous !

Et enfin, le meilleur moment est arrivé : achetez les produits qui vous auront convaincus et soyez heureux de les utiliser.

Une fois que vous vous sentez à l’aise dans une catégorie de produit, reproduisez ce processus de recherche et rendez peu à peu votre consommation 100% responsable !

Auteur : Romain & Jeff, les écoloHumanistes

 

Nous sommes l'agence de promotion de l'électricité verte.

Alors que la France figure tristement parmi les derniers en Europe à consommer de l’électricité verte avec 6% seulement, des millions de français cherchent à agir en marchant pour le climat ou en luttant contre l'écologie punitive.

Faire le choix de l'électricité verte, c'est décarboner notre air, soutenir une économie pérenne, locale et assurer un futur vivable pour nos enfants.

« Pas besoin d'être Président de la République pour sauver le monde. »

Notre objectif : faire de la France le premier pays 100% renouvelable.

100

Ce que l'on fait

On facilite le changement vers une offre verte.

Utiliser notre comparateur.

On décortique l'actualité énergétique qui compte.

Voir l'actualité décryptée

On fait des dossiers sur l'écosystème énergétique.

Voir nos dossiers

On recense les acteurs qui se mettent au vert.

Consulter notre annuaire.

On fait une curation de l'actualité importante.

Voir notre Twitter

On interviewe les personnes qui font bouger les choses.

Lire nos interviews.

Consommer vert c’est aussi réduire son bilan carbone

Consommer vert c’est aussi réduire son bilan carbone

On entend souvent parler du réchauffement climatique et des gaz à effet de serre, mais sait-on vraiment ce que cela signifie et comment réduire notre impact sur l’environnement ?

Le réchauffement climatique : qu’est-ce que c’est ? Quelles en sont les causes ?

De manière simplifiée, le réchauffement climatique est lié à une augmentation des températures à la surface de la terre. Cette augmentation est due, entre autres, aux émissions de gaz à effet de serre (GES) qui peuvent être émis soit de manière naturelle soit par l’activité humaine.

Par conséquent, toutes nos actions ont un impact écologique, qu’il soit bénéfique ou négatif. Nous modifions constamment notre environnement. C’est pourquoi afin de continuer à vivre dans un milieu agréable et sain, nous devons essayer de réduire notre empreinte carbone.

Que signifie réduire son impact environnemental ?

Réduire son impact environnemental c’est agir chaque jour pour être respectueux de son environnement. Il n’est pas nécessaire de modifier son quotidien, ce sont quelques habitudes plus saines à prendre.

Voici quelques exemples :

  • Favorisez les légumes locaux et de saison. En effet l’agriculture fait partie du top 3 des secteurs émetteur de GES. Hors saison, les légumes sont cultivés sous serres chauffées ou importés ce qui augmentent fortement l’impact environnemental du secteur.
  • Principale source d’émission de GES, le transport routier est un facteur qui peut être combattu. Pour cela, favorisez les transports en commun ou même le vélo à la place de la voiture. Bien que le secteur automobile se tourne de plus en plus vers des véhicules hybrides ou 100% électrique des efforts restent à faire.
  • Réduisez l’importance de vos déchets. Le traitement des déchets nécessite beaucoup d’énergie. Il est donc utile de privilégier les produits à recharge par exemple qui participeront à la diminution de votre empreinte carbone.
  • Diminuez votre consommation énergétique en eau et en électricité. Par exemple, préférez les douches aux bains, revoyez l’isolation de votre habitation, pensez à éteindre les lumières quand vous partez et profitez de la lumière du jour.

Ces gestes simples participent au maintien de notre environnement. Cependant, il est possible de pousser sa démarche encore plus loin.

La production d’énergie électrique

Et pourquoi ne pas être éco-responsable quant à la production d’énergie ?

La consommation d’énergie est au cœur de nombreux débats environnementaux. La production d’électricité grâce aux ressources fossiles représente un réel problème environnemental. En effet, ces énergies émettent de grande quantité de GES lors de leur combustion.

Aujourd’hui, afin de réduire d’avantage notre impact sur l’environnement, nous devons limiter la production d’énergie fossile. Pour cela, les énergies renouvelables possèdent certains avantages. Elles utilisent des sources naturelles (le soleil, la mer, le vent,…), sont peu ou pas polluantes et elles se régénèrent plus vite que nous les consommons.

Alors, si en plus de gestes simples du quotidien, vous optiez pour une énergie plus verte pour votre maison ? Chauffage solaire, panneaux photovoltaïques,… en quelques aménagements vous pouvez vous aussi consommer de l’électricité produite grâce aux énergies renouvelables.

Cependant, si vous ne souhaitez pas investir des milles et des cents, d’autres possibilités s’offrent à vous. Vous pouvez consommer de l’électricité verte sans nouvelles installations, directement en passant par un fournisseur qui propose des offres vertes ou encore, sans même changer de fournisseur grâce aux Garanties d’Origine, offertes par Origo.Energy.

Tout comprendre sur la compensation carbone avec l’écologiste humaniste.

Maintenant, vous avez toutes les cartes en mains pour réduire votre impact environnemental. Afin de comprendre encore mieux les enjeux écologiques actuels, vous pouvez vous rendre sur le blog L’Ecologiste Humaniste. Alliant graphisme, connaissance sur le sujet et envie de partage, les deux créateurs Romain Haonfaure et Jean François Rochas vous proposent des réponses simples aux grandes questions environnementales.

Par exemple, L’Ecologiste Humaniste vous explique comment compenser votre impact sur l’environnement. Il vous dit tous sur l’empreinte carbone, son fonctionnement et vous propose même des organismes vous permettant de participer activement en tant que professionnels ou particulier.

Grâce à des infographies simples, L’Ecologiste Humaniste aborde clairement le fonctionnement d’initiatives environnementales, comme ci-dessous

Découvrez l’ensemble de leurs infographies sur http://ecologie-humaniste.fr/

Curieux de quantifier votre impact carbone essayer l’outil Micmac proposé par Avenir climatique qui vous permettra d’évaluer en quelques minutes l’impact de vos gestes quotidiens et de vous donner des pistes pour réduire vos émissions.

« Alors à vos marques, prêt, compenser ! » – L’Ecologiste Humaniste

Auteur: Stéphanie Le Bras

Nous sommes l'agence de promotion de l'électricité verte.

Alors que la France figure tristement parmi les derniers en Europe à consommer de l’électricité verte avec 6% seulement, des millions de français cherchent à agir en marchant pour le climat ou en luttant contre l'écologie punitive.

Faire le choix de l'électricité verte, c'est décarboner notre air, soutenir une économie pérenne, locale et assurer un futur vivable pour nos enfants.

« Pas besoin d'être Président de la République pour sauver le monde. »

Notre objectif : faire de la France le premier pays 100% renouvelable.

100

Ce que l'on fait

On facilite le changement vers une offre verte.

Utiliser notre comparateur.

On décortique l'actualité énergétique qui compte.

Voir l'actualité décryptée

On fait des dossiers sur l'écosystème énergétique.

Voir nos dossiers

On recense les acteurs qui se mettent au vert.

Consulter notre annuaire.

On fait une curation de l'actualité importante.

Voir notre Twitter

On interviewe les personnes qui font bouger les choses.

Lire nos interviews.