Les jeunes se bougent pour le climat

Les jeunes se bougent pour le climat

Ils sont jeunes et animés par la même ambition : agir pour la planète. Conscients qu’ils ne peuvent plus compter que sur eux-mêmes, ils sont bien décidés à changer les choses par leurs propres moyens. Ils ont entre 10 et 30 ans, viennent de pays du monde entier et sont une véritable source d’inspiration, toutes générations confondues ! Voici leurs histoires…

1 – Des inventions pour sauver la planète

Plant for the Planet

plant for the planet

C’est en 2007 que le projet « Plant for the Planet » de Felix Finkbeiner, un jeune allemand de 9 ans, se fait connaître. À la suite d’un exposé sur le réchauffement climatique, il décide de participer à son niveau pour y remédier. Son plan est simple : planter des arbres partout ! Cette idée est rapidement soutenue par le  Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE), qui venait de lancer la « Campagne pour un milliard d’arbres ».

Felix en profite pour organiser des « académies » d’abord en Allemagne puis à l’étranger pour les enfants. Il s’agit de formations gratuites destinées aux jeunes souhaitant agir en faveur du climat. Au programme : sensibilisation aux causes et effets du changement climatique, atelier pour apprendre à planter des arbres, etc. À la fin, ces derniers reçoivent un certificat d »ambassadeurs pour la justice climatique » et sont encouragés à poursuivre cette transmission.

Aujourd’hui, plus de 36 000 enfants ont reçu ce certificat dans 56 pays différents. Dès 2010, l’objectif initial qui était de planter un million d’arbres en Allemagne est atteint et le projet « Plant for the Planet » est désormais une fondation. La prochaine étape est désormais de planter 1000 milliards d’arbres d’ici 2020, ce qui permettrait d’absorber un quart des émissions de CO2 de l’homme.

 

The Ocean Cleanup

En 2013, c’est au tour de Boyan Slat, âgé de 19 ans, de faire parler de lui. Il est à l’origine d’un projet ayant pour ambition de nettoyer près 99,9% des déchets qui encombrent les eaux internationales. Son invention a la particularité de ne pas utiliser de filet, ce qui permettrait de réaliser cette lourde tâche en seulement 5 ans au lieu de 79 000 ans comme le prédisaient certains scientifiques.

Quand on sait que 8 millions de tonnes de plastique viennent polluer les océans chaque année, on prend conscience de l’ampleur de la tâche. Selon le jeune créateur, il s’agit d’ »une des plus grandes opérations de sauvetage environnemental jamais réalisée ». Il a travaillé sur son prototype avec une équipe d’ingénieur et annoncé en 2017 qu’il se lancerait dans les douze prochains mois au lieu de 2020, comme prévu à l’origine.

Aux dernières nouvelles, plusieurs tests on été réalisés proche des côtés néerlandaises grâce à un prototype de 100 mètres de long. Au vue des améliorations apportées, Boyan prévoit de nettoyer 50% des déchets du Pacifique d’ici cinq ans, contre 42% en dix ans comme prévu au départ.

 

2 – Des voix qui cherchent à se faire entendre

Vous avez sûrement entendus parler de L’affaire du siècle, cette action en justice lancée par quatre ONG en décembre 2018 ? L’Etat français est accusé de laxisme en matière de politique environnementale et doit prouver que les mesures prises sont suffisamment importantes pour protéger les citoyens du changement climatique.

Cette initiative continue de faire parler d’elle, et pourtant ce n’est pas la première.

Our Children Trust

C’est un groupe de huit adolescents qui sont parmi les premiers avoir attaquer en justice l’État de Washington pour son inaction et cela s’est passé fin novembre 2015. Selon eux, les mesures prises par l’Etat n’étaient pas suffisantes pour atteindre les objectifs de réduction des émissions de CO2 prévues. Épaulés par la fondation Our Children Trust puis par le gouverneur Jay Insleeils démarrent leur mouvement en lançant une pétition en 2014. D’abord rejetée, leur action a finalement obtenu gain de cause auprès de la juge.

L’ECY – le ministère local de l’écologie pour l’État de Washington – doit alors réfléchir à une nouvelle réglementation plus stricte. Pour l’un des plaignants, âgé de 13 ans, « cette victoire signifie que le ministère de l’écologie doit désormais tenir compte des générations futures, et intégrer la notion de long-terme et de durabilité dans ses décisions ». Dans d’autres états américains, des procès portés par de jeunes sont en cours comme la Caroline du Nord, le Colorado, et le Massachusetts.

Le témoignage de Timoci Naulusala

Timoci Naulusala COP 23

En 2017, Timoci Naulusala, 12 ans, va bouleverser les invités de la conférence climat de l’ONU à Bonn en racontant son histoire. Il habite sur les îles Fidji et explique comment, petit à petit, sa vie a basculé. La raison ? La montée des océans et notamment le passage du cyclone Winston en 2016 qui a détruit sa maison, son école, les source de nourriture, d’eau et d’argent pour sa famille. C’est la voix chargée d’émotion qu’il raconte aux décisionnaires présents : « Ma vie était un chaos. Je me suis demandé : « que se passe-t-il ? Que vais-je faire ?« .

Malheureusement, cette année là, aucune réelle mesure n’est prise.

Pourtant, l’espoir n’est pas vain. L’année d’après, en 2018, tout semble s’enchainer et de nombreuses voix recommencent à s’élever.

Le discours d’un jeune diplômé centralien

Parmi elles, une a fait le tour des réseaux sociaux. Il s’agit de celle de Clément Choisne, jeune ingénieur de l’école Centrale de Nantes, qui a profité de son discours de remise de diplôme pour se faire entendre. Il démarre son plaidoyer en citant Albert Camus : « Chaque génération, sans doute, se croit vouée à refaire le monde. La mienne sait pourtant qu’elle ne le refera pas. Mais sa tâche est peut-être plus grande. Elle consiste à empêcher que le monde se défasse ». Il est bien conscient que, malgré son parcours au sein d’une des plus grandes écoles, il n’est pas formé pour affronter l’un des plus grands défis de sa génération. Il en profite pour interpeller son directeur d’école et lui expliquer son ressenti quant à sa formation : « Je suis perdu, incapable de me reconnaître dans la promesse de vie d’un cadre supérieur en rouage essentiel d’un système capitaliste de surconsommation ». Il finit toutefois sur une note positive en citant Margaret Mead, une anthropologue américaine : « Ne doutez jamais qu’un petit groupe d’individus conscients et engagés peuvent changer le monde. C’est toujours comme cela que ça s’est passé ».

La salle entière applaudit et la vidéo de son discours est repartagée sur internet. Elle sera vue plus de 60 000 fois sur les réseaux sociaux et obtient plus de 110 000 vues sur sa chaîne Youtube. Quand à Clément, il a pour le moment accepter un poste de professeur et compte bien se lancer plus tard dans la politique.

3 – Agir ensemble

Greta Thunberg mobilise les étudiants

Quelques mois plus tôt, Greta Thunberg démarrait à son tour un mouvement de protestation en Suède. Elle décide de sécher les cours tous les vendredis et se rend devant le Parlement suédois pour alerter sur l’urgence climatique. Devenue virale sur les réseaux sociaux, elle est invitée à la COP24 en Pologne ainsi qu’au Forum de Davos, rendez-vous des plus grands chefs d’État et patrons. Du haut de ses 15 ans, elle n’hésite pas à les prendre à parti : “Les adultes répètent sans cesse qu’ils ont une dette envers les jeunes, qu’il faut leur donner de l’espoir. Mais je ne veux pas de votre espoir. (…) Je veux que vous paniquiez. (…) Et je veux que vous agissiez”.

Elle en profite pour lancer un appel à la mobilisation des jeunes du monde entier le 15 mars 2019. Des milliers d’élèves décident de suivre son exemple et descendant alors dans les rues de Suède, de Belgique mais aussi en Australie, à Berlin, aux Pays-Bas et en Suisse !

Malgré un démarrage plus lent, la France n’est pas en reste.

La jeunesse française rejoint le mouvement

Plus de 24 000 élèves des grandes écoles se sont engagés à leur tour en signant le « Manifeste pour un réveil écologique ». La plupart sont de futurs ingénieurs, de futurs avocats ou encore des financiers qui refusent de travailler, à leur sortie d’école, pour des entreprises qui ne respectent pas la planète.

Sur les réseaux sociaux, un autre mouvement original fait partie de lui. Du 15 novembre au 15 décembre 2018, 60 youtubeurs s’engagent dans la campagne « On est prêt ». Il s’agit de relever des défis quotidiens pendant 30 jours en mettant en place des solutions telles que sauver l’énergie, se tourner vers le zéro déchet, économiser l’électricité, manger plus de végétal, etc.  Les participants étaient également encouragés à interpeller les politiques au niveau local directement via un outil mis à disposition sur le site du mouvement.

Ces différentes inventions, campagnes ou mouvement lancés ne sont désormais plus des actes isolés. Il ne s’agit plus de s’attendrir devant l’action d’une jeune personnalité mais bien d’agir aux côtés des milliers, voire des millions de jeunes prêts à se bouger pour la planète !

Auteur : Charlotte Fayat
Crédit photo : RTBF.be

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Quel est l’impact environnemental des énergies renouvelables ?

Quel est l’impact environnemental des énergies renouvelables ?

La production d’électricité est responsable de 40% des émissions de CO2 liées à l’activité humaine dans le monde. Heureusement, les énergies renouvelables, ou énergies vertes, ont connu un véritable essor depuis les années 2000. Ces nouvelles filières de production d’énergie devraient à l’avenir représenter une plus grande partie de notre mix électrique.

Mesurer l’impact carbone des énergies renouvelables

Il est donc primordial de se pencher sur l’empreinte carbone de chacune d’entre-elles afin de faire un choix qui, on l’espère, limitera les effets sur l’environnement. Il existe pour cela des outils et des indicateurs tels que l’Analyse de Cycle de Vie (ACV) et le temps de retour carbone.

1 –  L’Analyse de Cycle de Vie

Pour quantifier l’impact environnemental des énergies, il faut s’intéresser au taux d’émission de CO2lors de la production d’électricité dans les centrales, mais également lors de la construction et du démantèlement de celles-ci. L’analyse du cycle de vie (ACV) s’intéresse aux impacts environnementaux d’un produit ou d’un service sur l’ensemble de son cycle de vie – de l’extraction et du traitement des matières premières, des processus de fabrication, du transport et de la distribution, de l’utilisation et de la réutilisation du produit fini et, finalement, du recyclage et de la gestion des déchets en fin de vie.

Voici un exemple avec un parc d’éoliennes :

cycle de vie d'un parc éolien

En savoir plus : l’ADEME a réalisé en 2016 une étude sur les « Impacts environnementaux de l’éolien français. »

Cette méthode permet de qualifier et de quantifier les impacts directs et indirects causés par la production d’énergie selon différents indicateurs tels que :

  • le potentiel de réchauffement climatique
  • la toxicité humaine
  • l’acidification
  • la consommation d’énergie primaire
  • l’épuisement
  • les pénuries prévisibles des ressources minérales et fossiles.

2 – Comparaison des filières des énergies renouvelables et non-renouvelables

De nombreuses études et rapports ont été publiés en utilisant ces méthodes d’analyse, comparant à la fois l’impact de l’énergie renouvelable vs non-renouvelable mais aussi les différences d’impact au sein même des énergies renouvelables.

Petit tour d’horizon des comparaisons effectuées :

L’électricité fossile

Contrairement aux énergies vertes ou au nucléaire, l’électricité produite à partir de d’énergies fossiles type charbon ou fioul génère des émissions de gaz à effet de serre. L’ACV de l’énergie au charbon affiche un bilan carbone à 1060 gCO2eq/kWh ce qui équivaut à émettre 19 fois plus de gaz à effet de serre dans l’atmosphèrere que l’électricité photovoltaïque, et 150 fois plus que l’électricité produite par une éolienne.

L’électricité éolienne

La production d’électricité issue de la filière éolienne est l’une des plus « vertes » du mix électrique. En effet, elle n’émet pas de CO2 directement. Il est toutefois important de prendre en compte le bilan carbone de son cycle de vie qui s’élève à 12,7g CO2eq/kWh. Ce taux varie évidemment en fonction de la localisation du parc éolien et de la technologie utilisée –on ou offshore.

Le photovoltaïque

Autant plébiscité que l’éolien, le photovoltaïque n’est toutefois pas le moins impactant avec un taux d’émission s’élevant à 55g CO2eq/kWh. Plusieurs raisons à cela : l’occupation des sols ou l’utilisation de matériaux rares dont l’extraction consomme une énergie souvent très carbonée ainsi que des processus de fabrication complexes.

L’électricité hydraulique

Tout comme l’éolien, plusieurs facteurs peuvent faire varier le taux d’émission de l’énergie hydraulique tels que la puissance installée, des infrastructures nécessaires à la production, ou encore des variations climatiques. Néanmoins l’électricité d’origine hydraulique est connue pour produire peu d’émission : en moyenne 6g de CO2eq sont émis dans l’atmosphère pour produire 1 kWh.

Le nucléaire

Comme l’énergie éolienne et l’énergie photovoltaïque, une centrale nucléaire n’émet pas de CO2 en production. L’analyse de son cycle de vie, de l’extraction de la matière première au stockage des déchets, démontre un bilan carbone de 6g CO2eq/kWh ce qui peut sembler avantageux. Toutefois, il n’en reste pas moins producteur de déchets nucléaires, difficiles à recycler et dangereux.

cycle de vie par énergie

3 – Le Temps de Retour Carbone

 

Un indicateur souvent utilisé pour apprécier la performance carbone d’un outil de production d’énergie est le Temps de Retour Carbone (TRC). Le TRC répond à la question suivante : combien de temps de production d’électricité faut-il pour amortir les émissions de gaz à effet de serre rejetées durant son cycle de vie.

Les sources d’énergie, renouvelable ou non sont mises en commun dans le réseau électrique dans lequel nous puisons. Puisque la production d’électricité par un site renouvelable ne dégage pas de GES, on peut en conclure que plus il y en a d’injectée dans le réseau plus l’empreinte moyenne en GES d’un kWh baisse.

Cette “économie” de GES permettra aussi de compenser les émissions liées à son cycle de vie. En fonction de la précision de calcul que l’on souhaite obtenir, on peut considérer différentes étapes du cycle de vie : la construction, le transport, l’installation, la maintenance, le recyclage, le démantèlement de l’installation, etc.

Plus l’indice de Temps Retour Carbone est faible, plus l’installation est efficace quand il s’agit d’amoindrir son empreinte sur l’environnement.

En effet, lorsqu’un site de production d’énergies renouvelable fonctionne, il produit de l’électricité sans rejeter de gaz à effet de serre. Il est donc possible en principe, de réduire le fonctionnement de centrales électriques qui elles émettent généralement des GES. Ainsi, le fonctionnement de l’installation renouvelable permet de compenser l’émission des GES liées aux centrales électriques polluantes et celle liées aux émissions liées au cycle de vie de l’installation. Une fois le TRC atteint, l’installation contribue à améliorer l’empreinte carbone du réseau.

Plus le réseau local d’électricité a un fort indice d’émission de GES, plus l’installation permet d’éviter d’importantes émissions de GES et plus le temps de retour de l’installation sera raccourci. On peut dire que le temps de retour carbone dépend donc largement de la teneur en carbone de l’électricité proposé localement sur le réseau.

Il existe de multiples méthodes pour calculer ces temps de retour carbone (par l’énergie grise, par le facteur d’émission…), Suivant la méthode utilisée, les résultats peuvent varier du simple au double. L’important est de retenir que ce Temps de Retour Carbone dépend entre autres du lieu et du processus de fabrication et sensiblement du mix énergétique du lieu d’utilisation.

Vous pouvez observer ci-dessous un graphique représentant l’empreinte carbone cumulée d’un panneau photovoltaïque tout au long de son cycle de vie (ici 30 ans). Le temps de retour carbone (TRC) est le temps pour lequel l’empreinte carbone de l’installation est devenue nulle. A titre d’exemple, un panneau photovoltaïque (facteur d’émission CO2 moyenné) et implanté en France aura un temps de retour carbone de 15 ans.

temps de retour carbone d'un panneau photovoltaïque

Attention! Pour plus de visibilité dans ce graphique, le TRC ne prend pas en compte la compensation des émissions de CO2, causées par le démantèlement de l’installation. Si l’on prenait en compte le cycle de vie complet de l’installation, le TRC aurait été plus long, à hauteur des émissions de CO2 rejetées lors du démantèlement et du recyclage.

Par analogie, on peut parler également de temps de retour énergétique, qui est le temps de production nécessaire pour que l’installation produise autant d’énergie qu’il en a fallu pour la créer, l’installer et la recycler. Néanmoins, cet indicateur ne prend pas en compte la teneur en carbone de l’électricité avec laquelle l’installation a été fabriquée et recyclé.

Pour pousser la réflexion plus loin, le site de l’ADEME propose plusieurs études par secteur d’énergie. Vous savez désormais qu’il est faux de penser que les énergies renouvelables n’ont pas d’impact sur l’environnement mais également qu’il faut savoir regarder à long terme afin de déterminer quelle est la meilleure solution pour notre futur. Et vous, vers quelle énergie allez-vous vous tourner ?

Auteur : Charlotte Fayat

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Les 9 manières de mieux consommer l’électricité

Les 9 manières de mieux consommer l’électricité

Alors que la consommation globale d’électricité en France ne cesse d’augmenter, la réduction de sa consommation personnelle devient progressivement un enjeu majeur pour les foyers français.

Electricité, comment mieux consommer ?

Que ce soit pour réduire sa facture ou par conviction écologique (ou les deux !), les solutions sont de plus en plus nombreuses pour permettre aux consommateurs de comprendre et prendre en main leurs dépenses énergétiques. Petit tour d’horizon des actions envisageables !

1/ Première étape : l’audit de consommation

L’audit de consommation, c’est ce qui va vous permettre de comprendre et d’analyser votre dépense énergétique. Quels sont vos principaux postes de dépense ? Vous risquez d’être surpris ! Par exemple, cet appareil qui est branché en permanence est en réalité très gourmand !

Il est possible de réaliser votre propre audit vous-mêmes, en vous basant sur les informations que vous possédez. De nombreux outils en ligne sont également disponibles pour vous aider à réaliser votre audit de consommation énergétique.

2/ Réduisez votre consommation au quotidien

Une fois votre audit réalisé, et vos principaux postes de dépense énergétique identifiés, il est temps d’optimiser leur utilisation ! Réduction des temps d’usage, remplacement pour une version “basse consommation” ou usage du cycle écologique… Et attention à la veille ! Un téléviseur qui reste en veille peut alourdir votre facture électrique jusqu’à 15 euros par an. Multipliez ce chiffre par tous les appareils multimédias que vous possédez et qui restent en veille (Box wifi, chaîne hi-fi, ordinateur, lecteur dvd, etc) et vous alourdissez votre facture de plusieurs centaines d’euros !

3/ Changez vos habitudes !

Traquer les appareils en veille ne vous suffit pas ? Peut-être est-il temps de radicalement changer vos habitudes : passer du bain à la douche, sécher votre linge à l’air libre, baisser le chauffage… Autant de petits gestes qui contribuent à réduire votre consommation électrique et sont également un excellent moyen pour vous, et les membres de votre foyer, de prendre conscience de la valeur de l’énergie et de notre tendance actuelle à en sur-consommer !

4/ Osez réaménager votre intérieur

Une consommation électrique optimisée, cela passe par vous, votre mobilier, mais également par l’aménagement de votre maison ou de votre appartement. Une isolation défaillante vous fera perdre (ou accumuler) de précieux degrés nécessaires à votre confort et votre bien-être. Si vous prévoyez de faire construire, c’est l’occasion idéale pour investir dans des matériaux et aménagements autonomes ou à énergie positive !

5/ Attention à ce que vous achetez !

L’étiquette énergie, vous la comprenez un peu, beaucoup… pas du tout ? Cette étiquette, obligatoire sur le marché européen, se trouve sur tous les appareils électroménagers : Lave-vaisselle, téléviseur, réfrigérateur, etc. Pour chacun de ces objets, l’étiquette énergie récapitule la consommation globale ainsi que les particularités techniques de chaque appareil (essorage, bruit généré, etc). Ces étiquettes appliquent une “note” qui va de A+++ à D (voire G pour certains appareils). A titre d’exemple, un appareil classé A+++ peut consommer jusqu’à 60% de moins qu’un appareil classé A.

6/ Fabriquez votre propre énergie

Et pourquoi pas ? Que vous habitiez dans le sud et que vous profitiez d’un taux d’ensoleillement annuel très élevé, ou au contraire, que vous vous épanouissiez dans une région ventée, de nombreux modes de fabrication d’énergie alternatifs sont disponibles : panneaux solaires, éoliennes pour particuliers, ou énergie hydraulique, de nombreuses solutions sont envisageables, que l’on soit plus ou moins bricoleur.

7/ Trouvez des modes de recharge alternatifs

Vous rechargez régulièrement votre téléphone portable ? Plutôt que de chercher désespérément une prise électrique partout où vous allez, envisagez les modes de recharge nomades… Petit bonus : il existe de nombreuses recharges nomades qui sont également autonomes sur le plan énergétique. Amateurs de gadget, ces panneaux photovoltaïques portables sont là pour vous !

8/ Repensez votre approvisionnement en électricité

Savez-vous d’où vient l’électricité que vous consommez au quotidien ? De votre fournisseur d’électricité, certes, mais où s’approvisionne-t’il ? En tant que particulier, vous êtes en droit de demander à acheter des “garanties d’origine”. Une garantie d’origine est un document électronique qui prouve qu’une certaine quantité d’électricité (en général équivalent à votre propre consommation électrique) a été produite via des modes de production respectueux de l’environnement (éolienne, photovoltaïque, etc.). C’est donc un moyen de soutenir la production indépendante et écologique d’électricité.

9/ Changez de fournisseur !

Changer de fournisseur d’électricité vous prendra seulement 10 minutes montre en main. On est prêt à prendre les paris ! La grande majorité des fournisseurs proposent aujourd’hui des offres vertes. Ces dernières vous permettent de consommer de l’électricité qui provient uniquement de sources renouvelables (hydraulique, éolien, solaire et biomasse) grâce aux garanties d’origine dont mentionnées plus haut.

Zéro coupure, zéro frais de résiliation et zéro engagement. Quand on vous disait, que c’était bien plus simple que vous l’imaginiez 🙂

Auteur: Jade Atoui

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Les évènements green 2019 à ne pas louper

Les évènements green 2019 à ne pas louper

Chaque année, différents évènements Green se déroulent partout en France, dans le simple but de réduire les impacts environnementaux et sociétaux négatifs. Voici les principaux, à ne pas louper!

À Paris

Paris est classée comme la 10ème ville la plus écologique d’Europe. La capital a d’ailleurs lancé une édition spéciale visant à valoriser les organisateurs d’événements grâce à son « Trophées des événements parisiens éco-responsables ». Voici trois événement se déroulant à Paris :

VIVRE AUTREMENT | 15 au 18 mars 2019 | Parc Floral de Paris

Le salon Vivre Autrement 2019 est LE salon écolo, éthique et bio référence en France.
Depuis plus de 30 ans, les acteurs du vivre autrement présentent les produits, les solutions et les nouvelles pratiques quotidiennes pour vivre éthique et bio, en un mot écocitoyen ! Il regroupe près de 430 exposants qui présentent leurs méthodes de travail et leurs produits et plus de 37 000 visiteurs (2017) en quête de conseils et de produits pour mieux vivre et être en harmonie avec la planète.

PRODURABLE | 9 et 10 avril 2019 | Palais des Congrès de Paris

Produrable c’est : 6500 visiteurs, 430 intervenants, 130 conférences et 250 partenaires et exposants. Depuis 2008, PRODURABLE s’impose comme l’événement professionnel incontournable dans l’agenda du Développement Durable et de la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) en France. C’est le Salon des Acteurs et des Solutions de l’Economie Durable.

INTERCLIMA | 5 au 8 novembre 2019 | Paris Nord Villepinte

Le salon Interclima est ouvert uniquement aux professionnels et a lieu tous les deux ans. Ce salon vous propose les derniers équipements techniques pour réaliser des bâtiments toujours plus économes et confortables. Retrouvez également les nouveautés dans les diverses solutions de mise en œuvre, innovations en matière d’efficacité énergétique, d’utilisation des énergies renouvelables dans le bâtiment.

À Lyon

Depuis une dizaine d’années, le Grand Lyon, a fait du développement durable l’une de ses priorités. Son engagement se traduit par de nombreux projets urbains éco-responsables et plusieurs innovations. La Ville de Lyon, quant à elle, est devenue la première éco-city française et 34ème du top 50 mondial des éco-cities selon le groupe conseil Mercer, « Eco-City 2010 ». Elle a créé le label « Lyon, ville équitable et durable » pour renforcer son engagement de longue date en matière de développement et de promotion de la consommation responsable.

Voici trois évènements d’envergure se déroulant à Lyon au cours de l’année 2019 :

BePOSITIVE | 13, 14 et 15 février 2019 | Lyon-Eurexpo

BePOSITIVE est le salon français qui se donne pour ambition de stimuler l’écosystème énergétique et numérique. Il regroupe près de 30 000 professionnels. Lors de l’édition 2017, 519 exposants se sont rassemblés, BePOSITIVE s’est imposé comme le rendez-vous d’affaire qui rassemble un public qualifié d’artisans, d’entreprise du bâtiments, distributeurs, négociants et collectivités publiques.

PRIMEVÈRE | 22 au 24 février 2019 | Lyon-Eurexpo

Primevère est organisé par une association et réalisé par 300 bénévoles. Il a pour ambition de réunir les acteurs de l’écologie pour présenter des alternatives militantes cohérentes et éthiques à la société actuelle. Ce salon s’organise autour de trois idées fortes : sensibiliser le grand public, promouvoir les démarches alternatives, et développer une meilleure communication entre les partenaires de l’écologie.

Avec plus de 30 000 visiteurs, 500 exposants, 200 intervenants et 700 m2 dédiés aux enfants, le salon Primevère a pour objectif d’inviter à la rencontre entre professionnel, particulier et jeune génération.

SIRHA GREEN | 26 au 30 janvier | Lyon-Eurexpo

Sirha Green est le premier évènement dédié au food-service responsable. Il s’adresse à tous les professionnels du food service et de la CHD (Consommation Hors Domicile).

Dans un contexte de croissance modérée pour la restauration hors domicile, certains segments porteurs émergent fortement : bio, « free-from », véganisme, végétarisme, circuits courts, technologies économes, FoodTech, Responsabilité Sociale et Environnementale… Tous reflètent de nouvelles tendances de consommation qui bouleversent déjà le food-service  de demain. C’est pourquoi, Sirha Green accueille les exposants acteurs de ces tendances en ayant pour objectif de sensibiliser l’ensemble des acteurs de la filière Food Service aux problématiques de demain.

À Montpellier

Outre la capitale et notre belle ville de Lyon, des salons ont lieu dans différentes régions de France, voici deux autres évènements situés à Montpellier :

Energaia | 10 et 11 décembre 2019 | Parc des Expositions

Évènement annuel dédié aux professionnels de la filière des énergie renouvelables et de l’efficacité énergétique, le forum EnerGaïa réserve aux exposants et visiteurs plusieurs nouveautés. Le forum a pour objectif principal de répondre aux problémaiques rencontrées par les professionnels du secteurs à travers un contenu qualitatif qui tient compte des réalités et perspectives du marché.

Le salon de l’écologie | date non-communiquée | Montpellier

La Salon de l’Écologie est le rendez-vous national et annuel de la filière professionnelle de l’écologie. Il est porté par l’Université de Montpellier et mis en œuvre par l’ASdE. Il a pour vocation de réunir les organisations professionnelles publiques ou privées, de faire découvrir ces entités aux étudiants et de sensibiliser le grand public aux enjeux actuels de l’écologie.

À vos agendas!

Auteur: Aurélie Revil – Photo by Peter Hershey

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Agir sur son empreinte carbone : pourquoi, comment ?

Agir sur son empreinte carbone : pourquoi, comment ?

Les notions d’empreinte carbonede neutralité carbone ou encore de compensation carbone sont régulièrement à la Une en ce moment.

Si vous suivez un peu l’actualité, vous avez dû voir entre autres que « l’Union Européenne veut être neutre en carbone 2050 », «La BNP Paribas s’engage à la neutralité carbone d’ici la fin de l’année », « La ville de Paris prévoit de devenir une ville neutre en carbone », etc. Même le célèbre mensuel féminin Grazia nous proposait ses 5 conseils pour réduire son empreinte carbone.

Ainsi, que ce soit au niveau des individus, des entreprises, des localités voire des pays, l’empreinte carbone est un sujet qui nous concerne tous.

Il n’est pas rare d’entendre autour de soi « Pourquoi s’embêter à changer ses habitudes ? Cela ne changera rien de toute façon ». Cela est évidemment FAUX et on vous explique tout de suite pourquoi et comment agir sur votre empreinte carbone !

Pourquoi se préoccuper de l’empreinte carbone ? 

Selon le Global Footprint Network, l’« empreinte carbone » est la quantité de carbone (généralement en tonnes) émise par une activité, une personne, un groupe ou une organisation, de par sa consommation en énergie et en matières premières.

Cette quantité de carbone, aussi appelée émission de CO2, est relâchée dans l’atmosphère et va contribuer à l’effet de gaz à effet de serre et donc notre fameux réchauffement climatique ! En effet, dans l’idéal, une émission de Co2 est absorbée par la nature environnante à savoir les plantes, la forêt…

Seulement, depuis l’ère industrielle, l’activité humaine libère de plus en plus grandes quantités de CO2 avec notamment l’utilisation des énergies fossiles(charbon, pétrole et gaz) tout en détruisant son écosystème avec la déforestation et l’élevage intensif.

Ce déséquilibre dans l’atmosphère a de nombreuses conséquences que nous connaissons tous comme l’augmentation des températures, qui entraine l’apparition de catastrophes naturelles (séisme, éruption, tsunami, inondation, tempête, cyclone et autres joyeusetés) et rend obligatoire l’achat d’un ventilateur.

Outre le fait que nous n’avons pas tous les moyens d’investir dans une climatisation, il est devenu urgent pour l’environnement de réussir à contenir ce réchauffement en dessous de 2°C.

Pour cela, les émissions de CO2  émises par l’homme doivent tomber à zéro d’ici à 2050 pour un réchauffement global limité à 1,5 °C, ou d’ici à 2075 pour un réchauffement limité à °C. C’est en se basant sur cette théorie que l’Accord de Paris fut le premier accord international à utiliser la notion de neutralité carbone à l’échelle mondiale en 2015.

L’objectif des pays signataires de l’Accord de Paris est d’atteindre ce que l’on appelle « le principe de neutralité carbone » qui consiste à compenser 100 % des émissions de carbone (CO2) d’une organisation, d’une entreprise, d’une administration, d’une institution et même d’un pays. Des mesures ont donc été prises au niveau des villes pour réduire leur impact mais, c’est au niveau de chaque individu, qu’il faut également agir.

La première étape est donc tout d’abord de calculer son empreinte carbone

Calculer son empreinte carbone

Également appelé «bilan carbone » ou « calcul de l’empreinte écologique », le calcul de son empreinte carbone prend en compte l’ensemble du CO2 émises par les différentes activités telles que la consommation d’énergie, les déplacements et voyages, etc.

En 2017, on estimait qu’un ménage français moyen produisait en moyenne 10,7 tonnes de CO2 chaque année.  En effet, quand vous utilisez votre voiture, partez en vacances en avion ou si vous mangez de la viande régulièrement et consommez beaucoup d’énergie, vos émissions de CO2 sont importantes.

Il existe plusieurs outils en ligne vous permettant de faire le calcul comme celui de Carbon Foot Print. Faites le test et obtenez votre score que vous pourrez comparer à la moyenne nationale et mondiale !

Pour ma part, j’ai explosé les plafonds alors que je ne mange pas ou peu de viande, n’ai pas de voiture et utilise principalement les transports en commun quand je ne peux pas me déplacer à pied tout en ayant une consommation modérée. Enfin c’est ce que je pensais !
 
Il semblerait que mes voyages (en Grèce et en Australie pour cette année) ainsi que ma frénésie du shopping ne soient pas compatibles avec mes convictions…
 
Alors maintenant que l’on a repéré le problème, quelles solutions s’offrent à nous ?
 

Diminuer l’impact de son empreinte carbone

La première solution pour moi est donc de chercher à réduire mes activités gourmandes en Co2, maintenant que je sais où le bât blesse.

Pour un ménage, cela peut signifier prendre de nouvelles habitudes de consommation telles que :

–  se déplacer « proprement » en privilégiant la marche, le vélo, les transports en commun ou en investissant dans une voiture électrique

réparer plutôt que de remplacer ses appareils électroniques ou autres fournitures

s’alimenter en énergies renouvelables en passant à un fournisseur d’électricité qui fait l’effort de tracer sa consommation avec des énergies renouvelables

– consommer moins de viande et en profiter pour acheter local

– bref consommer moins et mieux !

Malgré toute votre bonne volonté, il est possible que ces efforts ne suffisent toutefois pas ! Une autre solution est donc d’avoir recours au système de « compensation carbone ».

La compensation carbone consiste à réduire ou neutraliser une tonne de carbone dont vous n’êtes pas responsable pour compenser celle émise par votre propre consommation.

Vous pouvez pour cela acheter des crédits carbone servant à financer des projets qui peuvent être de plusieurs ordres, comme des projets d’énergies renouvelables, des plantations d’arbres, ou de réduction d’émissions de gaz à effet de serre ou directement investir dans ces projets en passant par des plateformes dédiées

Ce qui est important à retenir est que cette quantité de carbone peut se trouver à l’autre bout du monde car les gaz à effet de serre ont un impact à l’échelle mondiale !

Ainsi, les émissions de CO2 produite par l’avion de mon vol France-Australie peuvent tout à fait être compensées par la plantation d’une forêt en Amazonie.

Source : www.info-compensation-carbone.com

Et vous de votre côté, quelles sont les actions que vous avez mis en oeuvre pour réduire votre empreinte carbone ? À titre personnel ou bien dans le cadre de votre activité ? Une des premières actions que vous pouvez faire est de partager cet article pour informer un maximum de personne de l’intérêt de se préoccuper de son empreinte carbone ! 😉

Auteur : Charlotte Fayat

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